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Les définitions (origines), techniques et  que j'utilise dans certaines de mes réalisations manuelles

KUMIHIMO

Définition récupéré sur le site : kumihimo.fr

 

Le Kumihimo est une technique japonaise de tressage, permettant de fabriquer des cordes et des rubans. Le terme Kumi-Himo signifie approximativement "cordons tressés".

 

Le Kumihimo original est réalisé sur un marudai, en général en bois, sur lequel les fils sont tressés avec des poids pour les garder bien alignés. Cet outil est difficile à se procurer (à moins de se le fabriquer) et n'est pas transportable.

 

 

Le mobidai (disque Kumihimo en mousse) permet de s'affranchir de ces contraintes, peu cher, léger et de petite taille, il permet d'emporter votre tresse avec vous. L'utilisation du disque Kumihimo est très simple et facile à apprendre.

 

Pour plus d'info sur le tissage Kumihimo vous pouvez vous rendre ici :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Kumihimo


Bijoux style macramé et brésilien

Ces bijoux sont réalisés dans différents matériaux : Coton perlé, cordon  ciré.

Certains sont des créations, d'autres des réalisations d'après modèles pré-existants mais avec ma touche personnelle.....

 

Ils sont tous différents donc uniques.

 

Ils sont classés par sous-catégories : bracelets, bagues, colliers...

 

Pour certains ils sont déclinés en différentes couleurs bien que le motif  soit identique.

 

Je vous laisse donc les consulter en suivant les liens


Paracorde

Qu'est-ce que c'est la paracorde ?

 

La paracorde est une corde légère, 100% nylon. Utilisée à l'origine dans les suspentes de parachutes américains pendant la Seconde Guerre mondiale. Une fois sur le terrain, les parachutistes ont trouvé cette corde utile pour de nombreuses autres tâches. Elle est maintenant utilisée comme un cordon d'usage général par les militaires et les civils. Cette corde polyvalente a même été utilisé par les astronautes lors de la mission STS-82 pour réparer le télescope spatial Hubble.

Elle est utilisée dans presque toutes les situations où un cordage léger est nécessaire. Les utilisations typiques incluent la fixation d'équipement, de harnais, de filets de camouflage dans des arbres ou pour des véhicules, etc...

 

La gaine tressée est composée d'un grand nombre de fils pour sa taille ce qui lui donne un aspect relativement lisse. La plus connue et la plus utilisée des paracordes est la paracorde 550 de type III dont le diamètre est d'environ 4mm.

Les brins intérieurs de l'âme peuvent être retirés et également utilisés lorsque le besoin de disposer d'un cordon plus fin se fait sentir. Par exemple comme ligne de pêche dans une situation de survie ou bien encore comme fil à coudre.

 

La gaine en nylon est souvent utilisée quand un cordon plus mince ou moins élastique est nécessaire,  comme par exemple pour un lacet de chaussure.

La paracorde s'utilisent dans de nombreux autres domaines.  On les trouve décliner en plusieurs type de catégories et de couleur (uni, imprimé, métallisé etc)

 

En les nouant, en les tressant, agrémentées de perles et/ou de pendentifs, on peut réaliser de jolis bracelets, colliers, bagues, boucles d’oreilles…. et autres tel que des chaussures des porte-briquet, des portes-clés …. 

PATE POLYMERE ou PATE FIMO

Qu'est-ce que la pâte polymère ?

 

« Polymère » signifie qu’elle est constituée de plusieurs molécules identiques (monomères) associées entre elles.

C'est une pâte synthétique, de type PVC que l'on peut modeler. Elle est thermodurcissante. (processus de polymérisation )

.Les marques les plus connues sont : Fimo, Sculpey, Cernit, Patati patata, Kato.Durcie par la cuisson, cette pâte sera résistante aux chocs, à l’eau, au soleil.

Sacs Mochila wayuu

Mé quésa quo ! 

Pour vous expliquer,  j'ai dégoté par-ci, par-là   sur le NET des infos sur l'origine !

Voir ci-après :

Pourquoi parler des sacs mochilas wayuu ? Tout simplement parce que j'ai décidé très prochainement de créer une nouvelle sous rubrique dédié aux sacs mochilas wayuu.

 

Pour l'instant, j'ai utilisé cette technique pour réaliser 2 sacs à dos entièrement conçus par moi-même (base, corps et autres)sur le thème d'une paire de chaussures de claquette ! Mais il s'agit là de mon prototype (qui n'est pas à vendre) et surtout savoir si je serais capable d'en réaliser.

 

Ce sac sera  un de mes sacs de transport pour y mettre mes chaussures de claquette et me rendre au cours

 

Ca été un peu laborieux ! entre la création du motif et sa réalisation ! Et long à réaliser car un tout petit crochet (1,75 à 2 mm) et tout tissé au fur et à mesure que l'on monte le travail !

 

La poche extérieure se ferme par un petit aimant, et sous la base du sac j'ai ajouté 5 petits pieds métal support 

 

Mais au final, j'en suis contente ! Je vous le présente ci-après !

  

L’ARTISANAT WAYÚU

 

SON HISTOIRE

La nation wayúu représente la plus importante communauté autochtone de Colombie dans la région de la Guajira.

Les Wayuu (ou Wayu, Wahiro) sont un peuple amérindien, connus en espagnol sous le nom de Guajiros (province colombienne de La Guajira), et qui vivent à la frontière de la Colombie et du Venezuela.

 

Ce peuple amérindien est le plus important de Colombie et du Venezuela quant au nombre d'habitants, avec 8 % de la population de l'État vénézuélien Zulia et 45 % de la population du département colombien 

 

Il vit à cheval sur les territoires nord colombien et vénézuélien, pays dont elle ne reconnait pas les frontières. Ce sont environ 440 000 wayúus qui se sont construits autour d’une pensée, d’une langue et d’une tradition communes.

 

Les Wayuu vivent essentiellement du tissage, dont la fabrication d'habits notamment,

 

LES FEMMES WAYÚUS, TISSEUSES DE SONGES

Les femmes se transmettent l’art du tissage de génération en génération. C’est l’araignée Wale Kerrú, surnommée Araña, qui selon la légende, leur a appris à tisser les images qu’elles voyaient dans leurs rêves…

 

A la puberté, la jeune wayúu est initiée à l’art du tissage par sa mère. C’est une période d’isolement appelée encierro (enfermement) où pendant 6 mois (contre 2 à 3 ans par le passé !), seules les femmes du clan seront invitées à l’approcher.

 

Ce rituel permet le passage dans le monde adulte. Car l’art du tissage, qu’elle maîtrise désormais, est le symbole de sagesse, d’intelligence et de créativité.

 

LE SAC MOCHILA

Unique et colorée, la mochila est incontestablement le sac le plus emblématique de Colombie. Homme, femme, tous possèdent au moins une mochila ! Sa large bandoulière et sa grande contenance font de lui un sac très pratique, qui a su se faire adopter de tous.

 

Tout d’abord, ce sont les nonnes espagnoles qui introduisirent cette technique de tissage, à un seul fil au début du 20ème siècle. La mochila se monte au crochet et sa réalisation nécessite en moyenne 15 à 20 jours. La technique à un seul fil offre un rendu très fin et délicat car le point est très serré.

 

Depuis quelques années, les femmes se sont également mises à tisser à 2 fils pour gagner du temps. Selon la complexité du dessin, ce sont en moyenne 3 à 5 jours de travail.

 

Les dessins traditionnels colorés qui couvrent les mochilas sont des formes géométriques appelés kaanas, qui représentent, aux origines, les rêves des femmes wayúus. Il en existe plus d’une centaine.

 

Ce travail étant entièrement fait main, chaque mochila est unique et reflète la personnalité de la personne qui l’a tissée patiemment.

 

Mazonia : Le tissage est un art chez les Wayuus. Et même plus, un art de vivre. Les tisserandes marchent, parlent et vivent tout en tissant les « mochilas » au sein de la nature.


Ce savoir-faire est une tradition ancestrale, transmis de génération en génération.


La valeur d’une personne wayuu est liée à son habilité à tisser. Plus le sac sera bien fait, plus la personne sera estimée au sein de la communauté.


Les sacs mochilas sont réalisés au crochet (historiquement l’aiguille était une épine de cactus et les fils des lianes tissées). La tisserande commence par le fond du sac est remonte en spirale petit à petit.


Ensuite, la bandoulière « ou gaza » est solidement tissée au corps du sac. Elle est épaisse et large car les Wayuus la pose sur leur tête afin de porter des charges lourdes de façon plus confortable. Ces sacs sont conçus pour durer. L’obsolescence programée n’existe pas chez les Wayuus car elle n’a aucun sens (ils sont logiques, finalement..).

 

Nota : Quand j'aurais bien maîtrisé  les techniques, j'ouvrirai une rubrique spéciale mochila wayuu pour les mettre à la vente !!! Sachant que pour la réalisation totale d'un sac moyen  avec gasa il faut compter environ 3 à 4 semaines... C'est très long !

 

Ci-après 3 sacs réalisés avec cette technique! mais ceux sont mes sacs tests et ne sont donc pas à vendre.  Deux d'entre eux, ont été réalisés pour le transport de mes affaires pour me rendre à mes cours de claquettes

 

En revanche, dès la réalisation d'autres sacs mochila, je vous les présenterais et les mettrais à la vente


Mes 2 sacs  "spécial transport pour mes cours de claquettes américaines" !

Ma dernière réalisation  - sac test

La 1ère photo est le fond du sac !

Le cordon a été réalisé en tissage KUMIHIMO et  la bande au métier à tisser "inkle loom"

Sac doublé avec 3 poches  à l'intérieur

Ci-après, en photos,  mon 2ème sacà dos  mochila pour me rendre à mes cours de claquettes américianes sise à Pernes les Fontaines 84 : " La boîte à clac " Il va me servir à y mettre tout mon attirail : chaussures claquettes, bouteille d'eau (important), paire de chaussettes en double (au cas où) etc

 

A ce sac, j'ai ajouté une gasa tout fait maison (tressage des cordons avec une perceuse puis tressage des cordons pour former la gasa) A elle seule, c'est un sacré boulot !

 

Voilà j'espère qu'il vous plaira avec ses motifs différents sur chaque face du sac (devant : Dingo qui fait des claquettes et au dos : ma note de musique rigolote).

INKLE LOOM

C'est un petit métier à tisser qui sert à créer des ceintures, des lacets,  sangles pour sacs en bandoulière, collier pour animaux,  des bandeaux pour cheveux,  des bretelles, des portes-clés, des collier pour animaux,  des bandes décoratives (par exemple pour coudre sur les côtés de pantalon, en bordure de col  etc)

 

On peut réaliser des tissage simple ou avec la technique dîte  : pick up ou ramassage

 

Sur ce métier, il est possible d'appliquer la technique du tissage aux tablettes.  C'est mon futur projet d'expérimentation !!!

 

A venir, des réalisations qui seront à la vente

Ceintures et lacets en test réalisés

Mes réalisations tests avec cette technique de tissage

Echantillonnage pour tester la technique pick-up ou ramassage

En instance de finition : une ceinture et un bandeau - Tehnique pick up


TISSAGE aux CARTONS

 

Origine du tissage aux cartes

 

Bien que très répandu au Moyen-Age, le tissage aux cartes (ou tablettes, plaquettes, cartons etc.) n’est pas une technique exclusivement médiévale. Son origine, encore très discutée, remonterait aux environs de l’âge du bronze (- 4000 av. J.-C. ; – 800 av. J.-C. ) et pourrait se situer dans l’Égypte antique.

Propagée à travers l’Afrique du Nord, l’Europe, la Chine et la Russie, cette technique de tissage devint très populaire durant l’époque médiévale jusqu’au 16ème siècle.

Elle fut principalement employée pour réaliser les galons des robes et des tuniques ainsi que des ceintures ou des bandes molletières.

 

Des traces de tissage à cartons datant de l'an 600 avant notre ère ont été découvertes dans des régions aussi éloignées que la Scandinavie et l'Islande, la Chine et l'Égypte.

 

La technique n'a, à ce jour, jamais changée. Des cartons numérotés tiennent lieu de métier et les fils de chaîne sont enfilés dans des trous percés à des endroits précis dans les cartons.

 

La technique

Cette technique est un peu différente de celle du métier à tisser « habituel » car elle donne des points en diagonale qui sont obtenus par torsion de la chaîne. Il s’agit de métiers spécialement conçus pour les galons.

 

 Les cartes utilisés sont perforées (au moins 3 trous) et pivotées afin de réaliser le motif souhaité. Ce dernier est déterminé par la répartition des couleurs, la façon dont on passe les fils dans les trous et le nombre de cartes utilisées. Il existe ainsi une infinité de possibilités de motifs (géométriques, méandres, lettres, entrelacs etc.) et la largeur du galon dépend du nombre de cartes employées et de l’épaisseur du fil utilisé. L'une des techniques les plus anciennes est le tissage aux cartons. Il tire son nom des cartons utilisés pour tenir les fils de chaîne.

 

Plein d'objets peuvent être réalisés tel que : sangle guitare, ceintures, sac, bijoux, déco vêtements etc